1. MOVIE MINI REVIEW : critique de Way Of The Wicked

    L’antechrist est parmi nous les gars! Et c’est un jeune crétin à la chevelure expérimentale perdu dans un collège minable du fin fond de l’Amérique plouco-bouseuse… Il a des pouvoirs nanars qui font plus rire que terrifier et une tronche d’abruti bovin envoutante!
    Ce démon trisomico-mongolo va devoir affronter deux des plus puissants tocards de la zèderie intergalactique contemporaine, Vinnie Jones et Christian Slater!!! Ouais! Et ça va saigner! Enfin pas vraiment parce qu’on est dans un navet démonico-teenage pathétique est horriblement mou. En fait ce truc se prend pour une espèce de TWILIGHT démoniaque (mixé n’importe comment avec CARRIE), avec jeune pucelle en pleine montée d’hormones qui tombe amoureuse du bel antechrist teenager rebelle au regard de veau mort-né. WAY OF THE WICKED plagie tellement TWILIGHT qu’il ne se passe absolument rien… Les deux jeunes crétins, interprétés par deux chêvrasses interdimensionnelles sont consternants. Ils en deviennent envoutant… Et le duo de has been fatigués fait peine à voir… Bref c’est l’enfer, le vrai, ce truc tout mou au twist grotesque signé du tocard Kevin Carraway (auteur du lamentable SEVEN BELOW). Les antechrists acnéiques sont sans intérêt…

    2014. USA/Canada. Réalisé par Kevin Carraway. Avec Vinnie Jones, Christian Slater, Emily Tennant

  2. MOVIEPOSTER OF THE DAY
Le thème de la semaine : les loups-garous.WOLF (MANUT MA PA - 1987). Réalisateur inconnu.
    High Res

    MOVIEPOSTER OF THE DAY

    Le thème de la semaine : les loups-garous.
    WOLF (MANUT MA PA - 1987). Réalisateur inconnu.

  3. LA BO DU JOUR

    Meteor (1979). Musique de Laurence Rosenthal. Un film de Ronald Neame.

  4. MOVIE MINI REVIEW : critique de Blood Lake Attack Of The Killer Lampreys

    Les grand malades cinématographiques de The Asylum vous proposent aujourd’hui, en cours de science cinématographico-mongolo, de découvrir une espèce de fossiles vivants aussi authentiques que nanardeux. Et je parle pas de Shannen Doherty, Christopher Lloyd ou Zack Ward (warf warf warf)… Mais des lamproies, ces poissons/vampires/sangsues suceurs de sang. Avec leurs mâchoires spectaculaires (tout droit sorties d’un film d’horreur avec leurs zillions de dents) ces petites bêtes s’accrochent à leurs vicctimes pour boire leur sang. Super! Et le tacheron prolifique James Cullen Bressack en fait des stars nanardes avec son plagiat minable du remake/purge PIRANHA 3D lui-même plagiat des DENTS DE LA MER à Spielberg…
    James Cullen Bressack s’éclate comme un dingo et nous balance une comédie horrifique débridée à la connerie aussi assumée que revendiquée. Les pauvres has been intergalactiques font n’importe quoi pour survivre à l’attaque des lamproies en plastique ou en CGI préhistoriques. Là on patauge dans du bon gros Z deluxe 100 % délirant et 100 The Asylum. C’est beau la connerie filmique psychotronique décomplexée… N’importe quoi, quoi!

    2014. USA. Réalisé par James Cullen Bressack. Avec Shannen Doherty, Jason Brooks, Christopher Lloyd…

  5. MOVIEPOSTER OF THE DAY

    Le thème de la semaine : les loups-garous.
    LE LOUP-GAROU (THE WOLF MAN - 1941). Un film de George Waggner.

  6. LA BO DU JOUR

    L’aventurière de Hong-Kong (Golden Needles - 1974). Musique de Lalo Schifrin. Un film de Robert Clouse.

  7. MOVIE MINI REVIEW : critique de The Double

    L’enthousiasme qu’ont les britons à se vautrer allègrement dans les délires concentrationnaires orwello-burgesso-huxleyens est fascinante. Presque 30 ans après le séminal et matriciel BRAZIL, Richard Ayoade (le génial nerd de THE I.T. CROWD et le réalisateur du magnifique SUBMARINE) nous balance son univers oppressant et kafkaien (et polanskien aussi pendant qu’on y est) à lui… Avec THE DOUBLE, Ayoade adapte très très très librement un autre grand auteur respirant la joie de vivre et exaltant le bonheur, Fiodor Dostoïevski (ce qu’a failli faire Polanski d’ailleurs).
    Bienvenue dans le petit monde étriqué et désespéré de l’étriqué et désespéré Simon, employé de bureau timoré et invisible. Un jour, dans sa boîte oppressante débarque James, son double (son doppelgänger pour faire érudit) charismatique et irrésistible. Une relation étrange et malsaine va se jouer entre ces deux hommes, ces opposés absolus, ces faces opposées d’une même pièce…
    C’est la grande mode des doubles surréalistes… Après l’éprouvant BLACK SWAN d’Aronofski et le prétentieux THE ENEMY de Denis Villeneuve, Richard Ayoade nous propose un voyage langoureux, décalé et étouffant dans la psyché humaine. Dans la folie… Si, visuellement, Ayoade impressionne avec son méta-monde bureaucratique aliénant (coucou BRAZIL quand même mec), sa mise en scène, un peu trop consciente de sa propre grandeur (et de celle des autres genre Korismaki, Godard ou Lynch) et son scénario, trop cérébral et tortueux, empêchent THE DOUBLE de s’extraire du pur exercice de style hermétique. Un peu comme le dernier délire délirant psychédélique de Ben Wheatley, A FIELD IN ENGLAND mais en plus accessible. C’est beau. C’est triste. C’est un pur trip sensoriel… Mais c’est froid comme la mort. Et aussi très arrogant dans le fond. Ayoade se noie littéralement dans ses références écrasantes et n’existe plus par lui-même (un comble pour ce film, non?). Quelle frustration… N’est pas Welles ou Kubrick qui veut Richard…

    En salles depuis le 13 août
    2013. Grande-Bretagne. Réalisé par Richard Ayoade. Avec Jesse Eisenberg, Mia Wasikowska, Wallace Shawn…

  8. MOVIEPOSTER OF THE DAY
Le thème de la semaine : les loup-garous.THE BOY WHO CRIED WEREWOLF (1973). Un film de Nathan Juran.

    MOVIEPOSTER OF THE DAY

    Le thème de la semaine : les loup-garous.
    THE BOY WHO CRIED WEREWOLF (1973). Un film de Nathan Juran.

  9. LA BO DU JOUR

    Dal sud verrà qualcuno. Musique de Lallo Gori pour Mon nom est Pécos (Due once di piombo - 1967). Un film de Maurizio Lucidi.

  10. MOVIE MINI REVIEW : critique de Young Ones

    Ça fait un pitit moment déjà que le post-apo (ce sous-genre qui nous a offert les plus fantastiques nanars de tous les temps) est pris d’assaut par le cinéma indé US qui dit des trucs… Après le pachyderme christique THE ROAD et le mongolo THE ROVER voici que débarque YOUNG ONES.
    C’est la sécheresse. Violente et implacable. Du genre qui semble ne jamais vouloir s’arrêter. L’humanité survit tant bien que mal au milieu de ce désert planétaire (d’où quelques îlots de civilisation semblent perdurer mais on sait pas vraiment). L’eau est au cœur de ce nouveau monde à la technologie avancée (vive l’uchronie technoïde).
    Un fermier et sa famille tentent de survivre en attendant cette pluie salvatrice qui n’arrive jamais. À la fois drame rural implacable d’un classicisme glaçant et film d’anticipation viscéral (le monde décrit, proche du matriciel SOLEIL VERT est tétanisant de réalisme) YOUNG ONES fait dans l’Americana éternelle (coucou John Ford) et la tragédie panthéiste irradiée de romantisme noir (coucou LES MOISSONS DU CIEL à Terrence Mallick).
    Un père rigoureux. Un fiston gringalet. Une fille amoureuse. Un amant mauvais garçon… Le quatuor éternel de cette bonne vielle tragédie familiale des familles. Jake Paltrow (le pitit frère à Gwyneth) filme divinement ce huis clos caniculaire. YOUNG ONES est d’une pureté déchirante. Ok, Jake se regarde un peu filmer par moments mais ses affèteries de mise en scène (toutes en minimalisme baroque) ne nuisent jamais à ce conte universel. L’amour. L’envie. La mort. La fatalité. La vengeance… YOUNG ONES, western teenage suffocant, nous plonge dans un tourbillon éthéré de sentiments surpuissants. Tout ça magnifié par un casting minéral (Michael Shannon en fermier taciturne, Nicolas Hoult à la beauté diabolique et Kodi Smit-McPhee à la fragilité toute relative). Un superbe trip sensoriel et émotionnel…

    En salles depuis le 6 août
    2014. USA. Réalisé par Jake Paltrow. Avec Nicholas Hoult, Kodi Smit-McPhee, Michael Shannon…

  11. MOVIEPOSTER OF THE DAY

    Le thème de la semaine : les loup-garous.
    LA FURIE DES VAMPIRES (THE WEREWOLF VS THE VAMPIRE WOMAN/LA NOCHE DE WALPURGIS - 1971). Un film de León Klimovsky.

  12. LA BO DU JOUR

    Ballad for Bernt. Musique de Krzysztof Komeda pour Le couteau dans l’eau (Nóz w wodzie - 1962). Un film de Roman Polanski.

  13. MOVIE MINI REVIEW : critique de Discopathe

    Je le savais! Je le savais bordel! Je savais que le disco, cette muzak dégénérée et décadente et moite de la fins des 80’s était dangereuse et pouvait liquéfier le cerveau de la tête des gens et les transformer en assassin! Tous ces violons dégueulasses et toutes ces basses intergalactiques ont le don de transformer un pauvre bouffon en tueur psychopathe, en discopathe sanguinaire et implacable!!! Bon. En même temps, avec un trauma nanar enfantin aussi traumastisant (papa compositeur électrocuté devant ses yeux) le pauvre Duane n’avait aucune chance d’échapper à son destin! Et il va massacrer de la jeune fille délurée dans une orgie de sang invraisemblable!
    Cocktail improbable de comédie horrifique, d’hommage détonant aux slashers 70’s malsain et de québécois chantant et délicieusement incompréhensible, DISCOPATHE impressionne! L’inconnu Renaud Gauthier nous balance un ovni filmique tonitruant! C’est particulièrement difficile de maintenir l’équilibre entre comédie et noirceur. Et DISCOPATHE y parvient à merveille. Entre reconstitution pour de rire d’un Montreal magnifique et scènes de meurtres super graphiques et super dérangeantes… La mise en scène inspirée (coucou John Carpenter sous cocaïne) de Renaud Gauthier frise la perfection! Tout y est y compris cette maladresse pleine de naïveté des slashers Z de cette époque bénie. Quelle expérience incroyable…

    2013. Canada. Réalisé par Renaud Gauthier. Avec Jérémie Earp-Lavergne, Sandrine Bisson, Ivan Freud…

  14. MOVIEPOSTER OF THE DAY
Le thème de la semaine : les loup-garous.I WAS A TEENAGE WEREWOLF (1957). Un film de Gene Fowler Jr.
    High Res

    MOVIEPOSTER OF THE DAY

    Le thème de la semaine : les loup-garous.
    I WAS A TEENAGE WEREWOLF (1957). Un film de Gene Fowler Jr.

  15. LA BO DU JOUR

    12 hommes en colère (12 Angry Men - 1957). Musique de Kenyon Hopkins. Un film de Sidney Lumet.