1. MOVIE MINI REVIEW : Freezer

    Une petite frappe se réveille dans une chambre froide remplie de carcasses de porcs, de flics moribonds et de mafieux russes énervés… Il commence à se faire gentiment tabasser par des mollosses sous les yeux du bombasse slave (la mimi Yuliya Snigir, qui réchauffe méchamment l’atmosphère). Et tout se petit monde va s’amuser à danser le twist congelé dans ce huis-clos aussi soporifique que frigorifique…
    Qu’est-ce que Dylan McDermott est allé faire dans ce thriller arthritique? Les neurones du malheureux spectateur qui passait par là se congèlent à la même vitesse que son personnage inconsistant. Mikael Salomon, venu de la télé et réalisateur du navet atomique THE LOST FUTURE, est rigoureusement incapable de d’insuffler le moindre souffle de vie et d’intérêt et de suspens à ce truc über-fauché. On attend patiemment et très très très très très longtemps les retournements de situations tous plus télégraphiés voir sémaphorés voir signauxdefuméisés (on parle de facilités préhistoriques là, avant Alexander Graham Bell) les uns que les autres…
    En fait tout le monde semble mort de froid là-dedans, le scénariste, le réalisateur et les acteurs à l’absence d’enthousiasme spectaculaire. Un grand rien de plus…

    2013. Réalisé par Mikael Salomon. Avec Dylan McDermott, Peter Facinelli, Yuliya Snigir…

  2. MOVIEPOSTER OF THE DAY
Le thème de la semaine : les westerns US.LE DERNIER DES GÉANTS (THE SHOOTIST - 1976). Un film de Don Siegel.
    High Res

    MOVIEPOSTER OF THE DAY

    Le thème de la semaine : les westerns US.
    LE DERNIER DES GÉANTS (THE SHOOTIST - 1976). Un film de Don Siegel.

  3. LA BO DU JOUR

    Street Funk. Musique de Billy Goldenberg pour Les casseurs de gang (Busting - 1974). Un film de Peter Hyams.

  4. MOVIE MINI REVIEW : Divergente (Divergent)

    Les éleveurs fou de la grande foire bovine cinématographico-agricole d’Hollywood ont le plaisir et l’honneur de nous présenter leur nouvelle race de génisse dépressive trépanée de la tête. Après la Jennifer mordorée à poil long, voici la Shailenette cendrée au nez musqué. Un magnifique specimen au regard vide et au talent réduit à néant par des années de croisements consanguins dégueulasses. Et cette splendide Shailene, vue dans le bouleversant THE DESCENDANTS, s’accouple avec le pire du blockbuster contemporain, l’adaptation d’une saga littéraire S-F pour ados boutonneux et niaiseux…  Cette fois, c’est le pauvre Aldous Huxley, et son MEILLEUR DES MONDES, qui est victime d’une profanation dégueulasse à base de dystopie uchronique post-apocalyptique bidule, DIVERGENTE!
    Dans le Chicago ravagé de dans demain, la population est divisée en classes multicolores (les gens sont plus facile à reconnaitre comme ça). Il y a les Fraternels (qui sourient tout le temps, les débiles…), les Altruistes (les neuneus qui s’occupent des autres, les naïfs), les Sincères (qui disent toujours la vérité, bonjour les boulets…), les Érudits (les grosses tête à claques, les frimeurs prétentieux…) et les Audacieux (des yamakasis tatoués qui courent partout, les golmons insouciants…). Y aussi les sans caste mais on s’en fout… Tout irait bien dans ce meilleur des nawak s’il n’existait pas une population qui est tout ça à la fois. On les appelle les Divergents et on les massacre méticuleusement.
    Béatrice (elle préfère Tris, ça fait plus débile, enfin rebelle quoi) en est une. Et elle va devoir affronter la société tyrannico-bidule la plus grotesque qu’on ait jamais vu (HUNGER GAMES c’est du Shakespeare à côté). L’incohérence règne en maître. Le scénario tient du nawak de compétition. Bon. La gourdasse tatouée en cuir noir se révolte contre un monde pas gentil et tombe amoureuse d’un bellâtre mystérieux (comme toutes les ados du monde quoi). DIVERGENTE n’est rien d’autre qu’un produit mercantile calibré et insipide malgré une forte propension à la nanarditude carabinée, un truc totalement interchangeable et, comme souvent, suffisamment bien foutu (malgré un rythme de vieillard arthritique et une intrigue blindée d’impossibilités épuisantes) pour séduire ses proies favorites, immatures et acnéïques… Un grand rien de plus. Elle va s’arrêter dites les mecs, un jour, cette mode???????

    En salles depuis le 9 avril
    2014. USA. Réalisé par Neil Burger. Avec Shailene Woodley, Theo James, Kate Winslet…

  5. MOVIEPOSTER OF THE DAY
Le thème de la semaine : les westerns US.LES COLTS DES SEPT MERCENAIRES (GUNS OF THE MAGNIFICENT SEVEN - 1969). Un film de Paul Wendkos.
    High Res

    MOVIEPOSTER OF THE DAY

    Le thème de la semaine : les westerns US.
    LES COLTS DES SEPT MERCENAIRES (GUNS OF THE MAGNIFICENT SEVEN - 1969). Un film de Paul Wendkos.

  6. LA BO DU JOUR

    Cours après moi shérif (Somkey and the bandit - 1977). Musique de Bill Justis & Jerry Reed. Un film de Hal Needham.

  7. MOVIE MINI REVIEW : Noé (Noah)

    Nan mais comment c’est pas facile de vivre dans la tête à un fanatique religieux misanthrope génocidaire sujet aux hallucinations météorologiques, divines et prémonitoires… Le pauvre Noé, il a un peu une vie de loser. Déjà c’est le descendant direct de Seth, le fils le moins connu d’Adam et Eve (connards de Caïn et Abel qui lui ont volé la vedette) et lui et sa famille se nourrissent essentiellement de lichen (mmmmmmh… Super!) dans un monde étrange, mélange d’heroic fantasy en coton (à la SEIGNEUR DES ANNEAUX) et de post apo désertique italio-mad-maxien rempli de vilains punk à chien en cuir (mais ils sont partout bordel!!!).
    Darren Aronofsky, grand prêtre de la panzer émotion qui rend fou (coucou BLACK SWAN et THE FOUNTAIN) se prend littéralement pour Dieu (un Dieu pas love du tout du tout!) et vient nous balancer ce biopic taré du biblique Noé (adapté du comic book qu’il a lui même scénarisé) et de son canot de sauvetage/porte conteneurs géant en rondins.
    Un Noé fou, psychopathe de dieu déchaîné, prêt à éradiquer, avec ses potes rochers qui parlent (cousins crétins des hommes statues de LA BELLE ET LA BÊTE) les vilains humains tout méchants de la surface de la Terre. Comme d’hab avec Darren, on dit bye-bye à la finesse et à la subtilité. Son NOÉ est un spectacle grandiose de mort et de misanthropie d’une violence proprement ahurissante. Darren, il nous crie très fort dans les oreilles sa haine viscérale d’une humanité en train de s’autodétruire et de ravager son habitat (le jardin d’Eden). Et il se déchaîne. Et il se défoule. La bave aux lèvres et les CGI en folie. Dans son inimitable style “baroco-pachydermico-mongolo”.
    Et tout ça devient carrément impressionnant par moments. NOÉ devient alors un déferlement stupéfiant de puissance mortifère. Darren, il aimerait trop que Noé soit comme lui (il a un peu le complexe de dieu ce garçon). Solitaire, misanthrope, fanatique et rempli de fantasmes morbides sur le salut de l’homme par sa propre annihilation cathartique. Ce spectacle Kolossal se perd dans un climax grotesque, à la frontière du nanar…
    En brassant comme ça, n’importe comment, le récit biblique fidèle, l’heroic fantasy, le post apo et le mass-murder délirant, Aronofsky se noie (warf warf) dans son propos.
    Mais la puissance hallucinatoire et la sincérité, déviante et absolue, de son propos font de NOÉ une expérience étrange, viscérale et furieusement immersive. Où le grotesque rivalise avec le carnage, le fanatisme c(h)réti(e)n avec le paganisme ouf, la folie meurtrière avec l’amour pur. On assiste éberlué au culte d’un dieu nihiliste et sociopathe. La Bible selon Aronofsky, c’est du sang, des larmes et encore plus de sang et de larmes se mélangeant dans un tsunami purificateur.
    Quel drôle de truc…

    En salles depuis le 9 avril
    2014. USA. Réalisé par Darren Aronofsky. Avec Russell Crowe, Jennifer Connelly, Anthony Hopkins…

  8. MOVIEPOSTER OF THE DAY
Le thème de la semaine : les westerns US.LE FILS DU DÉSERT (3 GODFATHERS -1948). Un film de John Ford.
    High Res

    MOVIEPOSTER OF THE DAY

    Le thème de la semaine : les westerns US.
    LE FILS DU DÉSERT (3 GODFATHERS -1948). Un film de John Ford.

  9. LA BO DU JOUR

    Gonna Fly Now. Musique de Bill Conti pour Rocky (1976). Un film de John G. Avildsen.

  10. MOVIE MINI REVIEW : Bath Salt Zombies

    Dustin Mills, c’est un peu le Ed Wood de dans maintenant. Mais un Ed Wood conscient de sa nanarditude. Le gars Dustin nous balance à la tronche depuis quelques années déjà un paquet de zèderies aussi dégueulasses que réjouissantes. Après l’incroyable ZOMBIE A-HOLE et le rigolo NIGHT OF THE TENTACLES, Dustin s’attaque à un phénomène de société aussi réel qu’invraisemblable. La drogue. Plus précisément l’addiction au bath salt (ou sel de bain), un truc encore plus puissant que les amphétamines et la cocaïne réunies qui a transformé quelques utilisateurs en authentiques cannibales. Dustin transforme ses junkies dégénérés en zombies assoiffés de sang. BATH SALT ZOMBIES, c’est rien qu’un nanar revendiqué. Un truc complètement taré blindé de nichons et de gore délirant. Bref c’est le panard total pour pervers nihilistes du cerveau… Dustin filme avec ses moignons de pied, ses acteurs son consternants de nullité revendiquée et on comprend pas grand chose au peu qu’on voit. Bref c’est consternant et rigolo à la fois. Mais l’indolente insolence de Dustin se retourne quand même contre lui. Tout ça est beaucoup trop baclé et facile. Depuis son “génial” ZOMBIE A-HOLE, Dustin semble incapable de se renouveler. Il est enfermé dans son propre style. C’est dommage… Un peu d’ambition Dustin bordel!

    2013. USA. Réalisé par Dustin Mills. Avec Josh Eal, Ethan Holey, Jackie McKown…

  11. MOVIEPOSTER OF THE DAY

    Le thème de la semaine : les westerns US
    IMPITOYABLE (UNFORGIVEN - 1992). Un film de Clint Eastwood.

  12. LA BO DU JOUR

    Taxi Driver (1976). Musique de Bernard Herrmann. Un film de Martin Scorsese.

  13. MOVIE MINI REVIEW : Suneung (Pluto)

    Il à l’air sympa comme tout le système éducatif coréen! Un univers aussi réel, taré et ultracompétitif qu’au Japon. C’est la guerre à mort entre les élèves pour réussir à s’inscrire dans l’université de leurs rêves.
    Dans un lycée über élitiste de sa race, Yujin, la superstar des élèves, aussi charismatique que mutique est sauvagement assassiné. Son ami June, récemment arrivé, est immédiatement soupçonné. Mais les apparences sont trompeuses et la vérité d’une noirceur et d’une dégueulasserie incommensurable!
    Alors que ce pauvre tocard franchouillard de Kim Chapiron fait dans l’apologie minable et sexiste du fric, de la compétition et des nichons avec LA CRÈME DE LA CRÈME, Su-won Shin nous propulse en enfer. Un enfer mental concentrationnaire où des enfants robotisés et déshumanisés à l’extrême s’entretuent par fierté et pour un avenir radieux.
    SUNEUNG est une marche funèbre langoureuse et labyrinthique. Un spectacle terrifiant, envoûtant et répugnant. Ces teenagers chevelus, transformés en psychopathes, ne sont plus que des machines sans cœur se haïssant les uns les autres. Des fantômes, des âmes damnées fonçant vers la mort en terrorisant leur entourage. Et Su-won Shin filme ce ballet mortifère avec une sensibilité, une classe et une froideur tétanisantes. On sort ravagé de SUNEUNG (qui est, en Corée, le grand jour annuel de l’examen national d’entrée à l’université, une journée hallucinante où un pays entier plonge irrémédiablement dans la folie), thriller à tiroirs où ces jeunes, sacrifiés sur l’autel de la réussite à tout prix, se métamorphosent en barbares hystériques et romantiques à la fois! Et c’est bouleversant!

    En salles depuis le 9 avril
    2012. Corée du Sud. Réalisé par Su-won Shin. Avec Da-wit Lee, Jun Sung, Sung Ha Jo…

  14. MOVIEPOSTER OF THE DAY

    Le thème de la semaine : les comédies. DIAMANTS SUR CANAPÉ (BREAKFAST AT TIFFANY’S - 1961). Un film de Blake Edwards.

  15. LA BO DU JOUR

    La nuit de l’iguane (The Night of the Iguana - 1964). Musique de Benjamin Frankel. Un film de John Huston.