1. MOVIE MINI REVIEW : critique de Haunt

    Teenagers aventureux et maisons hantée sépulcrale… Le cocktail préféré du cinéma horrifique… La famille Asher emménage dans une grande baraque paumée au milieu de nulle part. Pas de bol… Y a un fantôme sur-vénère dedans! Comme d’habitude quoi… L’inconnu Mac Carter ne fait pas dans l’original… Mais alors pas du tout. Mais il s’en fout. Ce qui l’intéresse, à l’instar de James 'INSIDIOUS' Wan, c’est le classicisme gothique et épuré. Les plans langoureux et travaillés  où la terreur s’insinue peu à peu dans l’esprit tourmenté des protagonistes et des spectateurs. Le jeune boutonneux Evan et sa girlfriend bizarroïde Sam vont se tripoter, parler avec les morts (grâce à un émetteur radio chelou) et réveiller un esprit maléfique au look spectaculaire.
    Si Mac Carter ne révolutionne rien, il tente, avec beaucoup de sincérité et un peu de talent, de faire peur simplement… Sans fioritures ni effets grandiloquents.  On comprends quand même assez vite ce qui se passe mais c’est pas (trop) grave. En même temps, la modestie permanente empêche HAUNT de sortir, malgré un final bien macabre, du tout venant. Sympathique.

    2013. USA. Réalisé par Mac Carter. Avec Jacki Weaver, Liana Liberato, Harrison Gilbertson…

  2. MOVIEPOSTER OF THE DAY

    Le thème de la semaine : les affiches japonaises.
    SERPICO (1973). Un film de Sidney Lumet.

  3. LA BO DU JOUR

    La horde sauvage (The Wild Bunch - 1969). Musique de Jerry Fielding. Un film de Sam Peckinpah.

  4. MOVIE MINI REVIEW : critique de The Signal

    THE SIGNAL ou quand le ciné indé US hardcore/branchouille plonge dans le thriller S-F super vénère… Un trio de teenagers nerds en cavale se balade en bagnole dans une Amérique de carte postale toute filtrée de partout façon Sundance. Ils poursuivent un hacker mystérieux qu’ils veulent dénoncer et révéler à la face du monde qu’on sait pas trop comment… Les trois ados s’embrouillent, normal c’est des ados…  Paumés au milieu de nulle part en pleine nuit, le trio va vaguement jouer au remake indé (et un peu trop kubrickien, vivent les travelings centraux) du sympathique CHRONICLE mâtiné du matriciel X-FILES et de l’étrange MYSTÈRE ANDROMÈDE (voire carrément du taré THE ISLAND à Michael Bay, quel cocktail détonnant!)… C’est qu’ils auraient pitêtre rencontrer des extra-terrestres de l’espace les acnéens en chaleur…
    William Eubank (auteur du très remarqué LOVE) nous propulse dans un mystère mystérieux clinique et cérébral. Sa mise en scène ultra classique et ultra énigmatique est un pure enchantement! Devenus d’authentiques rats de laboratoires, les teenagers tentent de s’échapper d’un bunker impénétrable. William Eubank maintient en permanence un suspens étonnant… On ne sait jamais ce qui va se passer dans ce truc angoissant et anxiogène. Où se situe la réalité? William se noie un peu dans la cérébralitude décalée et gratuite. THE SIGNAL tourne en rond, irrémédiablement perdu entre fantasme et réalité (et références écrasantes, coucou Toriyama et Otomo et la TWILIGHT ZONE).
    Juste c’est quoi le sens de ce truc??? Ok les plans iconiques s’enchainent mais pourquoi? Trop de branchitude tue la branchitude… Mais qu’est-ce que c’est beau bordel! Et creux… Et envoutant… Et creux… Et envoutant… Et creux… Et envoutant! Une curiosité!

    2014. USA. Réalisé par William Eubank. Avec Brenton Thwaites, Olivia Cooke, Beau Knapp…

  5. MOVIE POSTER OF THE DAY
Le thème de la semaine : les affiches japonaises.L’HISTOIRE SANS FIN (THE NEVER ENDING STORY - 1984). Un film de Wolfgang Petersen.

    MOVIE POSTER OF THE DAY

    Le thème de la semaine : les affiches japonaises.
    L’HISTOIRE SANS FIN (THE NEVER ENDING STORY - 1984). Un film de Wolfgang Petersen.

  6. LA BO DU JOUR

    La vallée de Gwangi (The Valley of Gwangi - 1969). Musique de Jerome Moross. Un film de Jim O’Connolly.

  7. MOVIE MINI REVIEW : critique de Ping Pong Summer

    USA, 1985. Les ghetto blaster gigantesques et assourdissants. La naissance du rap (et du break dance). Les suburbs über cinégéniques (coucou Zemeckis, Dante, Spielberg et John Hugues)…
    Voici PING PONG SUMMER ou un shoot de nostalgie 100 000 000 000 fois plus pure que la plus pure des drogues dures. Un shoot 100% létal pour nous, pauvres cinéphiles quadragénaires (laissez-moi pleurer ma jeunesse et mon innocence perdue s’il vous plait bande de jeunes internautes voyeurs sado-masochistes).
    L’inconnu Michael Tully nous transporte dans la famille Miracle (ça ne s’invente pas). Modèle caricatural à l’extrême de l’american way of life made in Ronald Reagan. C’est l’été. Et la famille Miracle, papa (le fantastique John Hannah qui revient un peu de nulle part), maman (l’icône 80’s Lea 'RETOUR VERS LE FUTUR' Thompson), fifille gothique et fiston fan de ping-pong passent leurs vacances au triste soleil d’Ocean City, Maryland. Et ça va être la révolution permanente dans la tête et dans les hormones à Rad, ado chevelu accro au ping pong. Parce que, l’air de rien, le tennis de table, c’est quand même vachement important dans l’équilibre du monde mondial les gars!!!
    PING PONG SUMMER ou comment un obscur feel good movie US réussit à se frayer un improbable chemin vers les salles obscures françaises. Ping pong et émois amoureux, et hip hop music, partout, tout le temps… Et atermoiements adolescents libidineux en furie… PING PONG SUMMER est un teenage movie touchant et décalé, gorgé de clichés délirants mais on s’en fout. Michael Tully fonce à tombeau ouvert sur l’autoroute du passéisme émouvant et bigaré (vivent les couleurs criardes qui rendent aveugle). Ce truc capte à merveille l’adolescence, cette période où le ridicule de l’enfance et l’irrépressible recherche adulte du cool s’entrechoquent comme une gigantesque collision planétaire interstellaire. Des adultes pas finis perdus dans des corps d’enfants timides…
    C’est drôle et touchant et pathétique aussi. Comme dans la vraie vie quoi! C’est la grande force de ce conte post-moderne nostalgique. Réussir à capter l’essence adolescente dans tout ce qu’elle a de pur et, surtout, d’imbécile. Les amours se font et se défont au rythme assourdissant de cette putain de pitite balle blanche qui rebondit encore et encore et encore et encore…
    C’est sympathique comme tout… Furieusement anecdotique aussi mais c’est pas grave. Vivent les 80’s. Vivent les ghettoblasters, vivent les brushing, vive KARAKTE KID et vive le ping pong!!!
    Et surtout, surtout, vive la divine Susan Sarandon!!!

    En salles depuis le 16 juillet
    2014. USA. Réalisé par Michael Tully. Avec Marcello Conte, Judah Friedlander, Amy Sedaris…

  8. MOVIEPOSTER OF THE DAY
Le thème de la semaine : les affiches japonaises.UNE NUIT EN ENFER (FROM DUSK TILL DAWN - 1996). Un film de Robert Rodriguez.

    MOVIEPOSTER OF THE DAY

    Le thème de la semaine : les affiches japonaises.
    UNE NUIT EN ENFER (FROM DUSK TILL DAWN - 1996). Un film de Robert Rodriguez.

  9. LA BO DU JOUR

    Cosmo Black. Musique de Jeff Grace pour Juillet de sang (Cold In July - 2014). Un film de Jim Mickle.

  10. MOVIE MINI REVIEW : critique de Vampire Academy

    Après les sorciers (beaucoup beaucoup beaucoup beaucoup trop de sorciers dont l’inoxidable et aventurier capillaire Nicolas Cage), les demi-dieux grecques nanars, les guerilleros dystopiques nawesques, les aliens parasites en mal d’amour, les loups garous, les pucelles effarouchées perdues dans un triangle amoureux (quasiment tout le temps), les vampires romantiques et tellement d’autres monstruosités acnéiques, Hollywood nous balance sa nouvelle adaptation ciné d’une énième saga littéraire à succès pour ados en chaleur, VAMPIRE ACADEMY! Mais on est loin des amourettes pudibondes de TWILGHT. VAMPIRE ACADEMY est un cocktail explosif (à défaut d’être original) à base de BUFFY CONTRE LES VAMPIRES, HARRY POTTER et PERCY JACKSON.
    Dans cette comédie horrifique teenage, Rose (la mimi tout plein Zoey Deutch) est une super combattante/impératrice du high kick et de la vanne qui tue (coucou Buffy) destinée à protéger Lissa (la gourdasse Lucy Fry), une princesse vampirette blondasse, des attaques d’autres vampires méchants oulalalalalalala qu’ils sont vilains (ils ont les yeux rouge, c’est la myxomatose des vampires?). Et toutes les deux doivent aussi (et principalement) survivre à leurs hormones en fusion, aux bellâtres érotomanes et à leur vie au collège/pensionnat…
    C’est que VAMPIRE ACADEMY lorgne méchamment du côté du mythique John Hugues. La vie des ados en communauté est aussi importante (voire plus) que l’intrigue fantastique, totalement inintéressante. Et Mark Waters (connu pour LOLITA MALGRÉ MOI avec l’épave Lindsay Lohan) insuffle une énergie détonnante dans son film qui fonce à 10 000 000 000 000 km heures. L’humour est omniprésent et l’équilibre entre romance teenage et baston est très bien gérer. Bref ce truc est une agréable surprise. Pleine de tonus et d’ironie, notamment grâce au jeu électrisant de Zoey Deutch. Bon, tout ça se délite pitoyablement dans un final soporifique et irrémédiablement nawesque… C’est dommage… Autant la comédie teenage est agréable (quoique déjà vue) autant la relecture de la mythologie vampirique tombe totalement à plat. Un frôle de film… Très agréable mais beaucoup trop bancal…

    En DVD/Blu-ray depuis le 7 juillet
    2014. USA/Grande-Bretagne/Roumanie. Réalisé par Mark Waters. Avec Zoey Deutch, Lucy Fry, Danila Kozlovsky…
    Éditeur : Seven 7

  11. MOVIEPOSTER OF THE DAY
Le thème de la semaine : les affiches japonaises.BARTON FINK (1991). Un film de Joel Coen & Ethan Coen.

    MOVIEPOSTER OF THE DAY

    Le thème de la semaine : les affiches japonaises.
    BARTON FINK (1991). Un film de Joel Coen & Ethan Coen.

  12. LA BO DU JOUR

    Cynthia’s Dream. Musique de Jay Ferguson pour Panics (Bad Dreams - 1988). Un film d’Andrew Fleming.

  13. MOVIE MINI REVIEW : critique de Dead Snow 2 Red vs Dead (Død Snø 2)

    Les vilains zombies nazis zarbis tout nanardeux venus des fjords frigorifiques norvégiens sont de retour… Et leur démiurge, le tocard atomique Tommy Wirkola (le mec derrière la purgeasse dégueulasse HANSEL & GRETEL) aussi!!! Pour notre plus grand malheur de cinéphile…
    Martin, gros crétin qui a survécu au massacre originel, se retrouve avec le bras aux super pouvoirs démoniaque du vilain officier nazi greffé sur lui et s’entoure d’une armée (enfin un trio pathétique) de chasseurs de zombies geeks (les chasseurs, pas les zombies) venus des USA pour affronter l’armée de mort vivants assoiffés de gags pas drôles tout pompés sur BRAIN DEAD à Peter Jackson.
    Tommy Wirkola tente de nous refaire le coup de la comédie horrifique sanguinolente (coucou la mythique saga EVIL DEAD). Plus ambitieuse, largement mieux filmée, mais toujours aussi consternante de bêtise crasse, cette séquelle plonge dans la surenchère post-moderne consternante (les clins d’œil lourdingues à STAR WARS ça va 5 minutes)… Rythme anémique, gags gores éculés qui tombent systématiquement à plat, Tommy se surpasse une fois de plus. De toute cette vague de nazixploitation zombiesque (du génial NAZIS AT THE CENTER OF THE EARTH des tarés de The Asylum à la baudruche IRON SKY sans oublier la franchise OUTPOST), fondamentalement décevante malgré son potentiel de surdingo, le diptyque DEAD SNOW est ce qui s’est probablement fait de pire. C’est cette posture horripilante de fanboy cynique qui rend Tommy Wirkola insupportable… DEAD SNOW 2 sent méchamment la naphtaline rance avec son coté 80’s mal digéré et régurgité n’importe comment… Ridicule…

    2014. Norvège/Islande. Réalisé par Tommy Wirkola. Avec Vegar Hoel, Ørjan Gamst, Martin Starr…

  14. MOVIEPOSTER OF THE DAY
Le thème de la semaine : les affiches japonaises.TIREZ SUR LE PIANISTE (1960). Un film de François Truffaut.

    MOVIEPOSTER OF THE DAY

    Le thème de la semaine : les affiches japonaises.
    TIREZ SUR LE PIANISTE (1960). Un film de François Truffaut.

  15. LA BO DU JOUR

    Maniac Cop (1988). Musique de Jay Chattaway. Un film de William Lustig.