1. MOVIE MINI REVIEW : critique de Cam2Cam

    Quand on parcourt les autoroutes de l’information du web, on peut facilement se retrouver sur des chemins de traverse bien dégueulasses… Où les déviances sexuelles et morbides s’ébrouent joyeusement dans une débauches de fluides corporels plus ou moins colorés et de psychopathes plus ou moins dégénérés… Bref faut faire gaffe à internet, y a rien que des pervers dedans. Enfin, surtout dans les films d’horreur!
    Bienvenue à Bangkok, Thaïlande. Mégapole fiévreuse… Et piège à gourdasses occidentales délurées venues se perdre dans cette cité de perdition. La jeune américaine Allie débarque de nulle part et atterrit dans l’appartement d’une demoiselle fraichement décapitée. Connectée à un réseau porno/mongolo, la jeune fille va plonger dans l’horreur molle et le nawak soporifique.
    Joel Soisson se noie corps et âme dans son truc 2.0 totalement incompréhensible et irrémédiablement consternant. Par delà la vision du monde virtuelle qui pulvérise le foutage de gueule CAM2CAM  s’avère irrémédiablement consternant. Aucune tension, aucune atmosphère, aucun talent… Rien de rien de rien… Juste une greluche conne comme un balais qui fait n’importe quoi dans la nuit bangkokienne, perdue au beau milieu d’un concert de casseroles percées (quel casting de chêvres!). On flippe jamais… On comprends rien (tout le monde manipule tout le monde à en devenir fou) malgré la pauvreté stratosphérique du scénario… Passé le pittoresque (c’est joli comme tout Bangkok) il ne reste absolument rien… Quel épouvantable navet!

    2014. USA/Thaïlande/Autriche. Réalisé par Joel Soisson. Avec Tammin Sursok, Ben Wiggins, Sarah Bonrepaux…

  2. MOVIEPOSTER OF THE DAY

    Le thème de la semaine : les comédies.
    UN, DEUX, TROIS (ON, TWO, THREE - 1961). Un film de Billy Wilder.

  3. LA BO DU JOUR

    La bestia nello spazio (1980). Musique de Marcello Giombini. Un film de Alfonso Brescia (Al Bradley).

  4. MOVIE MINI REVIEW : critique de Catacombes (As Above, So Below)

    Une jeune aventurière un peu nanardeuse (grande spécialiste de l’alchimie moyen-ageuse complotiste), clone à nichons et à délicieuse frimousse du charismatique Indiana Jones, explore les mythiques catacombes parisiens à la recherche de la pierre philosophale (le truc qui transforme tout en or, même les navets hollywoodiens). Bien sûr… Elle et son équipe de gosses-bô/hipster/faux rebelles vont tomber par inadvertance sur sur les portes de l’enfer infernal à Dante ou un truc dans le genre. Bien sûr… Et tout ce petit monde de flippettes à traumas enfantins se filme tout le temps chaque instant avec leur armée de mini caméras à la con. Bien sûr bien sûr…
    Alors que ce film réunit méticuleusement les pires scories du cinéma horrifique contemporain, John Erick Dowdle, un peu à la surprise générale, parvient à gentiment transcender ce tsunami de clichés. Bon. Tout ça reste beaucoup trop sage mais CATACOMBES parvient à nous plonger dans une claustrophobie étouffante. S’il n’atteint jamais le degré de flip du fantastique THE DESCENT dont il s’inspire méchamment (y a aussi un pitit côté L’AU DELÀ de Fulci), CATACOMBES en est une déclinaison moderne et sympathique et très efficaces (coucou les jumps scare agressifs). Ce truc venu de nulle part (John Erick Dowdle et son frangin Drew avaient auparavant signé QUARANTINE, le triste remake de [REC]) est une agréable surprise. Comme d’habitude le principe du found footage ne sert absolument à rien (voir nuit à la compréhension), mais John Erick tient son sujet jusqu’au bout. Tout ça manque quand même un peu de tripou et d’ambition formelle malgré quelques plans irradiés de poésie macabre. Et le climax, aussi étrange soit-il, semble un peu baclé. Mais c’est pas (trop) grave. La générosité sauve ce CATACOMBES de la médiocrité de ce sous-genre épuisant.

    2014. USA. Réalisé par John Erick Dowdle. Avec Perdita Weeks, Ben Feldman, Edwin Hodge

  5. MOVIEPOSTER OF THE DAY

    Le thème de la semaine : la guerre.
    DÉMINEURS (THE HURT LOCKER - 2008). Un film de Kathryn Bigelow.

  6. LA BO DU JOUR

    Dieu les crée, moi je les tue (Dio li crea… Io li ammazzo! - 1968). Musique de Marcello Gigante. Un film de Paolo Bianchini.

  7. MOVIE MINI REVIEW : critique de Leprechaun : Origins

    C’est sympa l’Irlande… C’est tout vert… Rempli de rouquins… De bière… De musique entrainante… Et de légendes celtiques délirantes… Comme les merveilleux leprechauns, ces lutins farceurs et avares qui exaucent des vœux… Mais le leprechaun des contes est devenu un monstre teigneux avide d’or, de sang et de nichons après son passage à la machine hollywoodienne à laver les cerveaux et engranger les dollar$… Dans les tumultueuses 90’s, le grand Warwick 'WILLOW' Davis interprétait un leprechaun vindicatif et 100% série B (voire Z) dans une saga interminable (six films au compteur quand même!). Les producteurs fou de la WWE (les superstars du catch US qui s’amusent à faire des films à la gloire de leurs lutteurs musclés) on décidé de faire renaître ce pitit être cruel… Et c’est le catcheur nain (!!!) Dylan “Hornswoggle” Postl qui reprend le rôle…
    Niveau intrigue, on frise pas le claquage de neurones… Un quarteron de touristes US décérébrés se ballade dans la chatoyante campagne irlandaise. Et ils se font agresser par le leprechaun… Voilà voilà… En même temps c’est des mecs qui se démontent la gueule à grand coup de corde à linge et de marteau piqueur qui produisent ce truc… Fallait pas s’attendre à de la poésie médiévale en alexandrins… Ni a du tripou dégoulinant malheureusement. LEPRECHAUN : ORIGINS fait dans l’horreur aseptisée… Sans la moindre goûte de sang ni la moindre perversion. Un pop corn movie insipide pour effrayer les pucelles cinéphiles effarouchées… Le monstre, espèce de chauve-souris en plastoc sans ailes est d’une laideur ahurissante et la mise en scène d’une connerie insondable. Une splendide purge horrifique grand public à l’humour involontaire délicieux! L’arnaque quoi…

    2014. USA. Réalisé par Zach Lipovsky. Avec Stephanie Bennett, Andrew Dunbar, Melissa Roxburgh…

  8. MOVIEPOSTER OF THE DAY

    Le thème de la semaine : la guerre.VOYAGE AU BOUT DE L’ENFER (THE DEER HUNTER - 1978). Un film de Michael Cimino.

  9. LA BO DU JOUR

    Les tueurs à gages (Camorra - 1972). Musique de Manuel De Sica. Un film de Pasquale Squitieri.

  10. MOVIE MINI REVIEW : critique de The Dependables (Pride of Lions)

    Alors que les vieillards bodybuldés et botoxés du cinéma d’action hollywoodien font mumusent sous la férule de la diva défigurée Sylvester Stallone et que les fous furieux de The Asylum font dans le nanardo-féminisme-à-balles-doom-doom, le vétéran Sydney J. Furie (les 100% 80’s SUPERMAN IV, AIGLE DE FER, LA PRISE DE BEVERLY HILLS, mais sa carrière remonte aux 60’s!!!) braque une maison de retraite et exfiltre les dinosaures arthritiques Bo Swenson, Margot Kidder (son visage, oh mon dieu, noooooooooooooooon…), Louis Gosset Jr et Seymour Cassel du service gériatrique pour partir en Afghanistan à bord d’un camping car sauver leurs pitits enfants de marines capturés par les vilains talibans de pacotille qui roulent en 4x4 de luxe rutilants…
    Avec son intrigue consternante et ses patriarches pathétiques, THE DEPENDABLES fait peine à voir… C’est que le pauvre grabataire Sydney se prend méchamment au sérieux…  Il oublie totalement le potentiel nanar hallucinant de son film pour nous balancer une apologie imbécile de l’armée et de la guerre. Les arrières-gradns-pères déblatères des inepties entre deux scènes de guerre stupéfiantes de néant. Quelle horreur! Allez zou… Tous le monde retourne à l’hospice, c’est l’heure des CHIFFRES ET DES LETTRES!

    2014. Canada. Réalisé par Sidney J. Furie. Avec Bo Svenson, Margot Kidder, Louis Gossett Jr.…

  11. MOVIEPOSTER OF THE DAY

    Le thème de la semaine : la guerre.
    GRETCHEN SANS UNIFORME (FRAULEINS IN UNIFORM/EINE ARMEE GRETCHEN - 1973). Un film d’Erwin C. Dietrich.

  12. LA BO DU JOUR

    Chapagua (L’oro dei bravados - 1970). Musique de Luis Bacalov. Un film de Giancarlo Romitelli (Don Reynolds).

  13. MOVIE MINI REVIEW  : critique de Mercenaries

    Ah ben ça… Ça devait bien finir par arriver. La convention psychotronique de superstars fatigués du film d’action organisée par Sylvester Stallone ne pouvait qu’inspirer ces grands malades de The Asylum. Ils ont mis le temps, les bougres mais les voici qui débarquent avec leurs Expandables à eux!!! Mais cette fois pas de testostérone en furie! Place aux œstrogènes en fusion… Voici MERCENARIES, rassemblement d’accidents de chirurgie esthétique invraisemblables et des consommatrices de l’intégralité du stock de botox de Californie.
    Un troupeau de radasses fatiguées va partir jouer à la guerre dans un Kazakhstan en carton pâte pour délivrer la fifille du président des griffes de la terroriste du cerveau du troisième âge Brigitte Nielsen! Zoe "DEATH PROOF" Bell et ses copines Kristanna "TERMINATOR 3" Loken et Vivica A. "KILL BILL" Fox buttent mollement du vilain méchant dans un nawak stupéfiant de néant… Du pure The Asylum quoi… Et à peine plus mauvais (si quand même faut pas déconner non plus) que le consternant troisième opus à Stallone & co… MERCENARIES se complait, avec délectation et une absence de talent rocambolesque (et vivent les CGI en papier crépon) dans la connerie et la vulgarité et le nawak intégral. Vive le féminisme nanardissimo!!! On n’en attendait pas moins de ces grands fous de The Asylum…
    Mais y a pire… Y a THE DEPENDABLES…

    2014. USA. Réalisé par Christopher Ray. Avec Zoë Bell, Kristanna Loken, Brigitte Nielsen…

  14. MOVIEPOSTER OF THE DAY
Le thème de la semaine : la guerre.
ATTAQUE! (ATTACK! - 1956). Un film de Robert Aldrich.
    High Res

    MOVIEPOSTER OF THE DAY

    Le thème de la semaine : la guerre.

    ATTAQUE! (ATTACK! - 1956). Un film de Robert Aldrich.

  15. LA BO DU JOUR

    La città gioca d’azzardo (1975). Musique de Luciano Michelini. Un film de Sergio Martino.